J’te souhaite rien de bon pour 2021, j’te mens pas !

J’te souhaite rien de bon pour 2021, j’te mens pas !

Je déteste au plus profond de mon âme (au moins) les « bonne année »s mécaniques, creux et vides. Et il y en a beaucoup, bien plus qu’il n’en faut. Non mais, oui ! Souvent, quand les gens disent « bonjour », ils ne souhaitent pas un « bon jour » mais formulent cette FORMULE de politesse mécaniquement. Ben au diable les « bonne année »s caverneux. Donc, non, j’te souhaite pas « bonne année » non, n’en déplaise aux addicts à la simplicité.

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La source

Début 2018, après avoir dévoré livre « La thérapie de l’âme » de Cheikh Khaled Bentounès, ce que j’appelais jusqu’alors ma religion s’est transfigurée en spiritualité.

Que l’on s’entende bien et que les choses soient bien claires : je ne cherche à ne convaincre, ni à convertir qui que ce soit à quoi que ce soit. Oh si. Si peut-être. Peut-être que si je suis honnête avec moi-même et avec vous, si je devais vous convertir à quelque chose, ce serait à l’Amour. Oui, à l’Amour. Oui, c’est d’Amour que je vais parler.

J’ai toujours été très pudique à cet égard. Comme la politique ou les autres sujets « malaisants », j’esquivais toujours rotativement et à la perfection ce suj’. Je disais à qui voulait l’entendre que la foi, c’était comme les fesses, que ça ne regardait que moi et que c’était de l’ordre de l’intime.

Seulement, comme toutes les belles histoires d’Amour, plus elles évoluent, plus elles s’intensifient, plus elles sont magiques, plus on a envie d’en parler, de partager.

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Junkie de l’amour

Junkie de l’amour

C’est une épreuve que j’appréhendais, car je savais que les soldats de l’humanitaire étaient surtout armés de courage. Pas sûre d’en avoir suffisamment pour affronter cette réalité qui me touchait déjà beaucoup derrière l’écran.

10h du matin, la sonnerie retentit, la voiture pour Mbour est là, garée devant la maison, plus moyen de faire machine arrière. En route, j’essaye tant bien que mal de profiter des sublimes paysages qui se déroulent sous mes yeux, mais l’ambiance est lourde, la tension palpable.

Je trépigne cependant d’impatience, comme si je voulais mettre fin à cette peur insoutenable. C’est alors que je me souviens que je me suis fixé le challenge de me servir à bon escient de toutes ces compétences et pratiques durant les moments de crise, pas seulement pendant des les purs moments de bonheur. J’essaye donc par tous les moyens de dissiper ces émotions, à coups de méditation, respiration, visualisation, j’en passe. Si je ne me contrôle pas, je n’arriverai à rien dans la vie !

Le chauffeur m’indique fièrement la pancarte indiquant que nous approchons la pouponnière. « Tu chauffes Fama, tu chauffes ! » pensai-je, le coeur bondissant.

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